IA : mythes, réalités et futurs possibles avec Antoine Petit, Ancien Président-Directeur Général du Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
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En 2 mots
La Pollen Master Session est un rendez-vous trimestriel dédié à l'inspiration et à l'échange avec des pionniers qui ont marqué leur domaine.
L'IA suscite autant de fascinations que de fantasmes. Va-t-elle remplacer les humains ? Devenir autonome ? Transformer radicalement nos métiers ? Menacer nos démocraties ? Eradiquer certaines maladies ?
Dans cette Master Session, Antoine Petit, ancien président-directeur général du CNRS (2018–2026), apportera un regard scientifique à ces débats et déconstruira les idées reçues. Quelles sont ses prochaines frontières et qu'apporte-t-elle réellement à nos vies ? Quels risques pouvons-nous déjà mesurer et lesquels restent hypothétiques ?
Un échange éclairé pour distinguer ce qui est techniquement possible de ce qui tient du récit de science-fiction et pour s'interroger sur la responsabilité des organisations qui la développent et la déploient.
A propos de Antoine

Antoine Petit
Ancien Président-Directeur Général du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) 
Antoine Petit est un informaticien français, agrégé de mathématiques, spécialiste des méthodes formelles, des automates et de la vérification des systèmes. Il a été docteur de l’université Paris 7 (aujourd’hui Paris-Cité) puis enseignant-chercheur à l’Université d’Orléans et à l'Université Paris-Sud puis Professeur à l'ENS de Cachan (aujourd’hui ENS Paris-Saclay), où il a dirigé le département informatique. Il a ensuite dirigé le département Sciences et Technologies de l’Information et la Communication (STIC) du CNRS avant de rejoindre Inria, comme directeur du centre de Paris-Rocquencourt puis directeur général adjoint, avant d'en devenir le président-directeur général de 2014 à 2017. En janvier 2018, il a été nommé PDG du CNRS et reconduit en 2022. Pendant ses deux mandats, il a particulièrement développé les relations entre le CNRS et le milieu socio-économique, ainsi que les partenariats internationaux, revendiquant haut et fort que le rôle du CNRS était d’effecteur une recherche fondamentale au plus hait niveau international et de la mettre au service de la société. Il a également contribué à la préparation de la loi de programmation de la recherche Son second mandat à la tête du CNRS s’est terminé en juin 2026.